A l’arrivée de ce calibre 218-9 de chez Universal Genève j’ai d’abord été très agréablement surpris par l’état du cadran. La montre a souffert des effets de l’eau et est très aux prises avec la rouille.

En effet, plusieurs vis sont complètement oxydées et tombent en miettes. Je n’ai pour l’instant pas réussi à retirer le cadran, je crains de l’abîmer en forçant. Il en est de même pour les aiguilles, ce que vous pouvez facilement voir sur les photographies. Le balancier en revanche est en parfait état, ce qui relève du miracle !

Le boîtier ayant été ouvert préalablement, j’ai trouvé la masse oscillante démontée et à l’envers. Après un nettoyage de surface très succin, on remarque ces magnifiques côtes de Genève sur les ponts.

Ce projet de restauration prometteur est en pause pour l’instant, l’ampleur de la tâche me dépassant complètement. Je m’y consacrerai lorsque je me sentirai plus à l’aise, plus compétent et plus équipé pour soigner cette magnifique pièce de l’histoire horlogère.
